Il était une fois, il y a fort peu de temps et dans une démocratie plutôt pas lointaine, surtout si tu prends l’A6, c’est plus court, une jeune fille à qui l’on avait montré « The Rocky Horror Picture Show ». Le DVD lancé et quelques instants passés, la jeune fille sentit son cœur s’éveiller à l’amour. Elle venait de voir, pour la première fois de sa vie, portant corset et maquillage à outrance, l’homme que le destin lui réservait depuis tout ce temps, Tim Curry. (Bon là, je romance un peu, en fait j’étais déjà tombée sur It quand j’étais petite, même que ça m’avait traumatisée sa mère et que j’en fais encore des cauchemars. Mais bon, Tim y est nettement moins choco-miam, drool on the floor, alors bon, hein. Et puis c’est moi qui raconte, j’fais encore bien c’que j’veux). Et la jeune fille n’oublia jamais la douce impression de chaleur dans le slip ressentie à ce moment là.

How do you like your curry?
Je sais, c’est une très jolie histoire, mais elle ne s’arrête pas là, fidèle lecteur. En effet, après de telles péripéties de dingue, le revirement qui s’en suit est tout naturel. Un beau matin, aux alentours de 10h30, quand le soleil darde ses rayons ardents dans ta tronche alors que tu voulais dormir, merci bien, la jeune fille s’éveilla, fraîche et dispose, avec une grosse marque de bave sur l’oreiller, et son premier reflexe fût évidement de chanter en cœur avec les oiseaux d’allumer sa télé, sur TF1 si mes souvenirs sont exacts. Quelle ne fût pas sa surprise et sa joie lorsqu’elle reconnut Tim, un peu plus âgé, certes, mais toujours aussi hot as fuck, en particulier dans cette robe rouge fort seyante.
La jeune fille venait de découvrir « Les Trois Mousquetaires », version Disney, dans laquelle son Unique Amour interprétait le machiavélique Cardinal de Richelieu. Et la jeune fille vit que cela était bon. (Si, si, j’te jure. En plus y a Charlie Sheen et Kiefer Sutherland dedans. DE L’OR EN BARRE).
Commença alors une quête effrénée. La jeune fille avait soif de connaissance, elle voulait tout savoir. S’il avait été possible de faire une version aussi pourrie des Trois Mousquetons, alors, elle les verrait toutes. Depuis l’épisode des Robins des bois jusqu’à la version avec Christoph Waltz, Milla Jovovitch et la choucroute d’Orlando Bloom (que si tu veux pas la voir par manque de goût de ta part, au moins tu lis ça), tout, tout, tout devait être vu.
Quand soudain, le destin frappa.

Représentation allégorique du destin qui frappe.
LA VERSION ULTIME.
N’ayons plus peur, mes frères, car il est définitivement avéré que Dieu nous aime:

Barbie et les Trois Mousquetaires, le film qui manquait à ta DVDthèque.
Ce film à forte valeur pépitesque ajoutée s’ouvre sur une magnifique chanson qui m’émeut et empile les lieux communs sur le fait de croire en sa propre force et son individualité et ta gueule.
Après ce petit générique bien inutile, nous nous retrouvons en pleine campagne, où Barbie, qui en fait s’appelle Corinne, ce qui est probablement le prénom le plus moche de l’Histoire de France, apprend à se battre contre un épouvantail et nourrit son cochon qui parle devant son chat qui parle et son cheval qui parle. Oui, parfaitement.
Corinne, jeune paysanne du XVIIe siècle, a un rêve plutôt inattendu pour une demoiselle de cette époque, puisqu’elle veut devenir mousquetaire. En même temps, ne l’aurait-elle pas voulu, il n’y aurait eu guère de film. En plus, comme le disait d’Artagnan, le papa de Corinne « le courage, c’est de poursuivre son rêve même quand tout le monde vous dit que c’est impossible ».

Triste vérité: le père de Corinne n'était pas D'Artagnan, mais le chanteur d'Abba.
Forte de ce conseil et d’une lettre de recommandation, notre blondinette pars donc pour Paris sur son cheval, avec son chat mais sans bagages. Peut-être que le chat fait aussi porte-slip. En tous cas, j’espère. Sinon c’est dégueulasse. Une fois arrivée à la capitale, notre petite provinciale laisse son dada à un dénommé Serge qu’elle ne connait ni d’Eve ni d’Adam, ni de la comédie musicale Adam et Eve et se met à la recherche des mousquetaires. Elle en trouve une tripotée en train de se battre et lance un défi à l’un d’eux qui se moque d’elle, l’inconscient (lui n’a pas eu de papa pour lui dire que les rêves toussa…). Cependant l’effrontée n’a cure des blagounettes sexistes de ses futurs collègues et se rend chez Monsieur de Tréville, tout ceci sous le regard torve d’un chien. Oui, dans les téléfilms de Barbie, les animaux monopolisent l’essentiel de l’intrigue. C’est cependant grâce à une conversation entre le dit chien et la chatte à Barbie que l’on apprend que le jeune prince Louis que les mousquetaires doivent protéger a laissé le royaume aux mains du régent (qui est le maître du méchant chien, zavez pigé ?). Oui, aux chiottes Richelieu.

C'est cadeau, ça me fait plaisir.
Arrivée chez Tréville, Corine rencontre le régent Philippe qui en sortait justement et qui est un mysogine accomplit en plus d’être à l’évidence l’enculé de l’histoire. Elle formule cependant sa requête au capitaine des mousquetaires en mettant bien en avant le nom de papa, un peu de népotisme n’ayant jamais nui à personne.
Cependant, elle se fait refouler comme c’est pas permis. L’histoire ne s’arrête pourtant pas ici, ce qui est un peu dommage, puisque Brutus le méchant chien se met à poursuivre Miette, le chaton, dans tout Paris, renversant au passage une brunette passionée de mode que je soupçonne donc d’être Porthos, une rouquine poète que je suppose être Aramis et une Métis violonniste (apparement l’alcoolisme d’Athos passe mal dans les téléfilms Barbie). Les trois donzelles exigeront donc réparation. Mais pas maintenant puisque Corinne vient de se faire engager de force en tant que bonniche au château. Chez moi on appelle ça de l’esclavage, mais pas de problème. La chef des serviteurs est une connasse sans nom qui martyrise les vieilles dames, ce qui offre un contraste plutôt interressant avec la niaiserie gentillesse de Corinne. Non, j’déconne, c’est à chier.
Quand soudain coup de théâtre ! Corrine rencontre ses co-bonniches, qui ne sont autres que les trois jeunes femmes qu’elle a renversé plus tôt dans la journée. Ces dernières s’avèrent avoir chacune une couleur attitrée, ce qui est pratique quand on veut leur faire un cadeau. Brunette se nomme Vivica et s’habille exclusivement en violet, Rouquine est Aramina et ne porte que du vert, quant à la Métis, il s’agit de Renée et elle ne jure que par le bleu. Corinne étant blonde et vétue de rose, si elles n’arrivent pas à devenir mousquetaires, elles pourront toujours monter un Girlsband et s’appeler les Quadricolors.
Mais fi de tels projets pour l’instant. Le Prince donnant un bal dans une semaine, il est urgent que notre quatuor de feignasses s’active un brin. La tâche sera d’autant moins aisée que les trois bestahs aux prénoms improbables sont toujours en rogne contre Corinne qui a un prénom encore plus moche que le leur, ce qu’elles ne peuvent tolérer. Elles lui donnent donc une tâche dégueulasse : nettoyer le sol de la salle de bal à la brosse à dent. Barbie meets Full Metal Jacket. Enfin, après une difficile journée de travail, chacun rentre chez soi.
Mais soudain, Aramina réalise que quand même, on est pas des truies, on va pas laisser Corinne dormir dehors. De plus, Vivica vient de remarquer le chaton trop quiquinou, ce qui fait donc deux raisons de l’inviter à la maison. Renée en voit une troisième et raquette son pognon à Corine.

Je tiens tout de même à signaler que pour des bonniches, leur barraque est plutôt pas dégueu. Elles se font sûrement plus de 5000 Euros par mois. De là à dire que Barbie et les Trois Mousquetaires a été réalisé par Jean-François Copé il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas car je n’aime pas tomber dans la vanne facile.
Après une bonne nuit de sommeil, nos godiches retournent au turbin. Et c’est tant mieux, car se passe alors l’évènement auquel on ne s’attendait pas du tout. Le jeune prince Louis, vêtu de jaune selon la règle de une personne=une couleur, courant après son mini dirigeable qu’il a construit tout seul comme un grand au lieu de diriger la France heurte Corinne occupée à balayer. Premier contact. Gros Clin d’oeil.

Oui, on sait tous comment ça va finir cette histoire.
En discutant avec le régent Philipe (habillé en rouge, ça va, tu suis ?), Louis explique que c’est son rêve de faire voler des machines, ce qui émeut Corinne, comme à chaque fois qu’on parle de rêve. Elle doit confondre avec rave. Quand soudain, gros drame, le lustre se détache et manque de tuer notre futur roi. Des débris sont éjectés partout, permettant à nos amies de démontrer leur potentiel matrixesque dans l’indifférence générale.
Enervé tout rouge, Philipe s’en prend aux mousquetaires. Qui sont donc visiblement chargés des lustres du château. Sauf que…
*Jingle* Excercice ludique « Sauras-tu comprendre ce qui est en train de se passer ? » *Fin jingle*
La question à Un million de dollars est la suivante : Crois-tu que c’est l’usure qui a fait tomber le lustre ou penses-tu que c’est Philipe qui essaie d’assassiner le prince pour devenir roi à sa place ?
Le suspense est insoutenable.
Un premier indice est mis à ta disposition dans la scène suivante puisque, tout occupée qu’elle est à ramasser les débris de diamants du lustre pour s’en foutre plein les fouilles, Corinne remarque que la corde en a été sciée… TIN TIN TIN TIN !
Au lieu d’en discuter avec ses nouvelles amies pour résoudre ce mystère, Corinne préfère revenir sur son rêve que ça fait juste 40 fois qu’elle le mentionne. Sauf que pour la première fois, on ne se moque pas d’elle. En effet, les trois autres jeunes filles veulent elle aussi devenir mousquetaires! Décidement, soubrette, ça mène à tout comme études.

Monique aussi était prête à tout pour devenir neurochirurgienne...
Une vieille qui les espionnait, les invite alors à la suivre. Elle leur montre une salle dissimulée dans un mur et décide de les entrainer à devenir mousquetaires. Il n’y a pas une seconde elle boitait et était bossue, et maintenant elle enchaîne les triples saltos arrières et fout leur pâtée aux quatres péronnelles. Un long apprentissage se profile. Pendant ce temps, personne ne fait le ménage, mais ça, personne n’en parle.
Attention, nouvelle scène, nouvel indice : le régent Philipe discute avec son larbin d’à quel point il a la mort que son super plan ultra sophistiqué du lustre qui écraserait la tronche du prince n’ai pas fonctionné. Il charge donc le dit larbin borgne que c’est censé être Rochefort mais que là il s’appelle Bertrand de tuer le prince le lendemain lorsque celui-ci essaiera la version grand modèle de son dirigeable (N’empêche cette histoire de dirigeable m’interroge. Je me demande sincèrement si les réalisateurs des Trois Mousquetaires 2011 ne se sont pas inspirés, avec raison, de ce brillant téléfilm…).
Le plan aurait pu parfaitement réussir tant le prince est un con, sans l’adresse et la présence d’esprit de Corinne qui voit là, en plus, une magnifique occasion de se retrouver seule à seul avec le prince sur le dirigeable pour pouvoir tâter à loisir de son sceptre royal. Nos deux futurs tourteraux discutent une fois de plus de leurs rêves mutuels et Louis commet une impériale boulette lui interdisant l’accès au boobs de Corinne en se foutant de sa gueule car « une femme ne peut pas devenir mousquetaire ». Ce film est un vrai manifeste féministe ou je ne m’y connais pas.
Quoi qu’il en soit, Philipe est très en colère qu’encore un de ses plans débiles ai raté. Corinne, à qui on ne la fait pas, commence, tout comme toi, à soupçonner que quelqu’un cherche à attenter à la vie du prince. L’enquête s’ouvre donc avec pour seul indice, un petit rubis trouvé près de la corde tranchée du lustre. Comme dans un Colombo, on connait déjà le coupable. Tu peux aussi essayer de deviner comment Corinne va découvrir son identité, même s’il est plutôt probable que celui-ci se dénoncera tout seul.
Après une journée complète d’entrainement intensif, nos greluches sont fins prêtes et ont même surpassé la vioc, alors laisse moi te dire qu’elles sont au top niveau. Elles décident donc d’aller fêter ça dans les ruelles sombres de la capitale, probablement pour s’acheter de la coke. Au détour d’une rue, qui ne surprennent-elles pas, habilement dissimulés au beau milieu de la chaussée ? Les hommes du régent qui expliquent à voix haute qu’ils cherchent à introduire des armes dans le château pour estourbir le prince pendant le bal masqué ohé-ohé. Histoire qu’on ai bien compris qu’il y a eu multiples tentatives d’assassinat, Bertrand sort son poignard dont la poignée est incrustée… de RUBIS ! Plus de doutes à avoir. Enfin, surtout avec la conversation d’avant, quoi.
Pendant ce temps, Philipe se prépare un Alibi Montana en béton en choississant d’aller skier plutôt que d’assister au bal, histoire qu’on puisse pas dire que c’est lui. Comme c’est habile. Corinne et ses amies arrivent sur ces entrefaites pour accuser les hommes du régent devant Monsieur de Tréville. Elles somment ces derniers d’ouvrir les caisses qu’ils portent pour prouver leurs dires mais n’y découvrent que des jouets. En plus comme c’est rien que des gonzesses, on les croit pas trop. Elles sont exclues du château à jamais et interdites de Bal Masqué.
Mais Corinne refuse de se laisser abattre. Il faut protéger le prince. Une fois de retour dans leur quatre étoiles, les bestahs mettent au point le plan inattendu de se déguiser pour jouer les party-crashers au bal. Elles se confectionnent donc des robes de princesses, toujours selon le même code couleur et ce grâce à leurs RMI, puisqu’elles sont maintenant au chômage.

Heureusement, pour ce qui est de se confectionner un costume pas cher, papa est encore de bon conseil.
Arrive enfin le grand soir du Bal. Philipe fait semblant de mettre sa combinaison et son bonnet et d’accrocher ses skis à son carosse, mais sitôt dans celui-ci, il s’affuble d’un masque et retourne au château où Bertrand lui donne une épée, destinée à vider le prince comme une truite sur le carrelage de la salle de bal. Nos héroines parviennent à pénétrer elles aussi au bal, le service de sécurité laissant plutôt à désirer. Sonne alors l’heure terrible de la danse du Sabre, pendant laquelle le vilain méchant projette d’accomplir son funeste dessein. Mais c’est également l’occasion pour le prince d’inviter Corinne à danser bien qu’il ne l’ai pas reconnue puisqu’il est très con. Celle-ci reconnait dans la foule dansante son mortel ennemi et tente avec ses amies de l’éloigner de Louis, parce qu’il faut déconner quand même, il semblerait bien qu’elle ai une chance de tirer ce soir. Le régent attaque mais se fait arrêter dans son élan par Corinne qui lui prend son sabre. Il ordonne alors à ses sbire d’apprendre un peu à ces jeunes péronnelles que ce sont les mâles qui portent la culotte ici, mais c’est sans compter les techniques ultra meurtrières de ces dernières, à base de parfum, rubans, éventails et colliers. Parce que ce sont de vraies filles. Et qu’un poing dans la gueule c’est pas poli.
(Franchement, je vous passe les péripéties avec les animaux, maintenant, parce que j’ai du respect pour vous).
Pendant ce temps, le régent emmène le prince dans des souterrains, et vu que celui-ci est VRAIMENT TRÈS CON (non, je sais j’insiste grave, mais VRAIMENT), il le suit sans se poser de questions. Je te jure, à un moment, même le régent il y croit pas d’à quel point l’autre il est con.
Malheureusement pour lui, c’est justement à ce moment là que le prince décide d’additionner 1+1 et de comprendre que son fourbe cousin n’est rien d’autre qu’un fourbe. Il décide donc bravement de se carapater. Pendant ce temps, Corinne et ses copines se sont lancées à la poursuite du traître. Corinne laisse ses acolytes derrière pour libérer des mousquetaires (oui, j’avais fait l’impasse sur ça, je suis bien punie maintenant). Habile subterfuge lui permettant d’être alors celle qui libérera le prince et pourra discrétement en profiter pour lui rouler maintes galoches. Mais nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant nous retrouvons Louis et Philipe sur un parapet (oui, ils étaient dans des souterrains et maintenant ils sont sur le toit du château. Me demande pas, je sais pas.) où le vil régent menace le beau prince de son épée en lui expliquant que maintenant tout de suite dans 3 secondes là bientôt ahah prépare toi, il va le tuer car le jeune freluquet est incapable de gouverner la France (ce en quoi il n’a pas tout à fait tort).
Mais Corinne, arrivée juste à temps (cela dit avec le monologue de Philippe, elle avait encore deux bonnes heures devant elle) execute une pirouette de malade mental et entame alors un duel acrobatique avec le régent au terme duquel elle perd son épée. Alors qu’il pourrait la tuer sans faire de commentaires et devenir ainsi roi, il décide plutôt de raconter grave sa life, permettant à Louis de renvoyer son épée à la jeune femme. Elle désarme alors son adversaire. Mais vu que personne n’a le courage de tuer personne, Philipe reprend lui aussi son épée et réattaque. Enfin arrive Tréville qui met fin à toutes ses conneries en arrêtant le régent.
Libéré de tout ce stress, le prince reconnait alors dans sa sauveuse Corinne, celle qu’il aimait plus que tout sans aucune raison valable vu qu’il lui a parlé que une fois. Il la nomme alors mousquetaire, ainsi que ses copines, ce qui met tout le royaume en joie. Même les paysans qui n’auront pas de quoi payer la gabelle cette année. Tout est bien qui finit bien, les méchants sont tous punis et le prince devenu roi invite Corinne dans sa Benz-benz-benz volante pour lui expliquer comment on envahit la Pologne sans faire de traces. Mais celle-ci doit déjouer un nouveau complot contre Louis avec ses pines-co, ce qui était le nom de code de l’époque pour « Pas ce soir, j’ai mes ragnoutes ». Et c’est donc à cheval, sur fond de coucher de soleil, que nos héroïnes préférées partent vers de nouvelles aventures en chantant « I’m a poor lonesome cowboy ».
FIN.
Si toi aussi tu as aimé Barbie et les Trois Mousquetaires, si toi aussi tu as chaud dans le slip quand tu penses à Tim Curry, si toi aussi tu penses que Corinne est le prénom le plus laid du monde ou si tout simplement, tu te sens un peu seul, vas tagger « Moi aussi » sur le mur du commissariat de police le plus proche de chez toi.

Sinon tu peux lire "Et moi aussi, je t'accompagne", ouvrage que je n'ai pas le plaisir de connaître mais qui m'a l'air plutôt anxiogène.
Tags:Attention si tu es un enfant il ne faut pas lire ce billet, Barbie et le What The Fuck Total, Corinne l'ambitieuse, En même temps si t'es arrivé là c'est que c'est trop tard, Je m'excuse si ta maman ou ta tata ou ta toi-même s'appelle Corinne, Les Trois Mousquetons